Résumé

Monseigneur Louis-Antoine-Augustin Pavy… (1867)

Tout le monde, et surtout le bien général, ne peut qu'y gagner.
Le grave historien Rorhbacher a écrit, je ne sais plus à quelle page de sa grande histoire de l'Eglise, que lorsqu'on n'avait rien de mieux à dire d'un évêque, on se rabattait sur ceci, qu'il avait été un habile administrateur.
Un jour qu'il dînait au grand séminaire, entendant lire cette phrase d'un auteur, exact parfois jusqu'au cynisme, Monseigneur Pavy se prit à sourire. Il savait bien que, vivant ou mort, personne ne songerait à faire de lui cet unique et assez maigre éloge.
Source : Gallica

Monseigneur Louis-Antoine-Augustin Pavy… (1867)

Dieu n'a pas permis que cette dernière gloire lui fût réservée ; il l'a appelé à lui, sans doute pour achever de préparer à son successeur ce jour de réparation et de victoire, et le bénir du haut du ciel. Mais, quelle qu'en soit la date dans les desseins de l'éternelle sagesse, éloignée ou prochaine, le nom de Monseigneur Pavy s'y trouvera mêlé et y brillera comme le grand nom de Moïse mort dominait encore celui de Josué entrant à la tête des Hébreux dans la terre promise.
Source : Gallica

Monseigneur Louis-Antoine-Augustin Pavy… (1867)

Dieu nous garde d'entraînements non moins périlleux pour l'Église elle-même que pour la sécurité du pays ! Mais, qu'on le sache bien, si nous ne pouvons vous sauver tous, habitants de l'Algérie, notre droit et notre devoir sont d'appartenir à tous, d'être prêt à répondre à tous, de vous aimer et de vous bénir tous, sans distinction de nom, de pays, de race et de croyance.
Source : Gallica

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