Félix Compte-Calix, Oraison funèbre de Sa Grandeur Monseigneur L.-A.-A. Pavy… (1866)
“ L'Algérie devait se ressentir des secousses diverses de la mère patrie, souffrir de ses épreuves, et de plus, subir les alternatives qui, de tout temps, ont marqué la formation des peuples, pressant, ralentissant tour à tour leur élan. Quoi qu'il en soit des causes qui ont pu retarder ou accélérer les progrès de notre colonie, elle n'a pas poussé un soupir de crainte ou de douleur, un cri d'espérance ou de joie, qui n'ait trouvé aussitôt dans le cœur attentif, inquiet, de son Évêque, un écho plaintif ou triomphant. ”
