Résumé

Félix Compte-Calix Oraison funèbre de Sa Grandeur Monseigneur L.-A.-A. Pavy… (1866)

L'Algérie devait se ressentir des secousses diverses de la mère patrie, souffrir de ses épreuves, et de plus, subir les alternatives qui, de tout temps, ont marqué la formation des peuples, pressant, ralentissant tour à tour leur élan.
Quoi qu'il en soit des causes qui ont pu retarder ou accélérer les progrès de notre colonie, elle n'a pas poussé un soupir de crainte
ou de douleur, un cri d'espérance ou de joie, qui n'ait trouvé aussitôt dans le cœur attentif, inquiet, de son Évêque, un écho plaintif ou triomphant.
Source : Gallica

Félix Compte-Calix Oraison funèbre de Sa Grandeur Monseigneur L.-A.-A. Pavy… (1866)

Comment le travailleur infatigable a-t-il pu s'endormir résigné avant la fin de sa journée? Toucher au but ambitionné, et mourir tranquille sans l'avoir atteint ! Encore une fois je le demande, d'où lui vinrent cette force et cette soumission ?
De l'énergie incomparable de sa foi, d'un immense sacrifice, d'une immolation entière de lui-même à Dieu, Aux yeux de quiconque a connu Monseigneur Pavy, cet acte a dû être héroïque: Superimpendar ipse.
Oui il fut grand notre Évêque, grand devant Dieu et grand devant les hommes.
Source : Gallica

Félix Compte-Calix Oraison funèbre de Sa Grandeur Monseigneur L.-A.-A. Pavy… (1866)

Si les dons de l'intelligence enlèvent notre admiration, ils ne sauraient captiver notre amour.
Le cœur seul attire le cœur. Le cœur ne se subjugue pas, il est libre, même devant Dieu, il se donne à qui lui plaît et à son heure.
Or le cœur c'est l'homme. Qui gagne le cœur a tout, qui ne le gagne pas n'a rien.
Source : Gallica

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