Résumé

Joseph-Marie Millot La Civilisation chrétienne en Algérie… (1877)

Espérons, Messieurs, que la réflexion et une connaissance plus exacte des choses feront comprendre à tous, que la situation du culte catholique en Algérie intéresse directement, comme je l'ai déjà dit, l'honneur de la France. Quoi qu'elle puisse vouloir ou souffrir pour elle-même et dans son propre sein, elle ne saurait vouloir abaisser, au dehors, et à plus forte raison entraver le culte qui, aux yeux de tous, est son culte national.
Source : Gallica

Joseph-Marie Millot La Civilisation chrétienne en Algérie… (1877)

J'ose le dire, Messieurs, parce que je connais Ivos sentiments et parce que je vous vois à l'oeuvre, le clergé algérien ne méritait pas un traitement semblable. Je ne pense pas qu'il y ait au monde un clergé plus attaché à son pays que l'absence lui rend encore plus cher, plus étranger aux passions et aux luttes des partis, plus dévoué, plus sage, plus modeste, plus identifié aux souffrances, aux sentiments, aux aspirations des populations dont il partage la vie.
Source : Gallica

Joseph-Marie Millot La Civilisation chrétienne en Algérie… (1877)

L'Afrique française, Messieurs, a préoccupé et préoccupe encore beaucoup tous ceux à qui les intérêts de la France sont chers. La colonisation y a marché lentement au milieu de bien des alternatives de paix, de guerre, de malheurs ou de prospérité, mais elle y a marché. C'est beaucoup, et l'on ne saurait sans injustice dire que rien n'y a été fait. On n'y a peut être pas fait tout le possible, mais on y a en tous cas dépensé des efforts, des sueurs et du sang, dont ne ne devons pas méconnaître le prix.
Source : Gallica

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