Jean-Alexandre Boullay, Oraison funèbre de... Augustin-Louis de Montblanc… (1842)
“ Non, non, il n'est pas mort tout entier, il survit dans la plus noble portion de son être, son âme vit toujours. Essuyons donc nos larmes et calmons nos soupirs, il vit et il. vivra toujours ; il pria beaucoup pendant sa vie, il prie encore et priera toujours pour la ville et pour le peuple qu'il aima tant. Je viens, Messieurs, remplir un saint mais pénible devoir; je viens rendre à sa mémoire l'hommage qu'il mérite, et payer à ce digne et bien-aimé Pontife le tribut de l'amour et de la reconnaissance. ”
