Résumé

Jean-Alexandre Boullay Oraison funèbre de... Augustin-Louis de Montblanc… (1842)

Non, non, il n'est pas mort tout entier, il survit dans la plus noble portion de son être, son âme vit toujours. Essuyons donc nos larmes et calmons nos soupirs, il vit et il. vivra toujours ; il pria beaucoup pendant sa vie, il prie encore et priera toujours pour la ville et pour le peuple qu'il aima tant.
Je viens, Messieurs, remplir un saint mais pénible devoir; je viens rendre à sa mémoire l'hommage qu'il mérite, et payer à ce digne et bien-aimé Pontife le tribut de l'amour et de la reconnaissance.
Source : Gallica

Jean-Alexandre Boullay Oraison funèbre de... Augustin-Louis de Montblanc… (1842)

Évidemment les passions se calment, les préjugés se dissipent, les meilleurs esprits travaillent sans relâche à aplanir les difficultés et à opérer un rapprochement si désirable ; de nombreuses conversions viennent consoler l'Église ; chaque jour voit crouler quelque pan du vieux mur de séparation, et si ce mouvement continue, l'Angleterre ne tardera pas à redevenir ce qu'elle fut autrefois, la fille la plus soumise et la plus dévouée de l'Église romaine.
Source : Gallica

Jean-Alexandre Boullay Oraison funèbre de... Augustin-Louis de Montblanc… (1842)

Les semences de vertu, jetées sur une terre si bien préparée, devaient germer et se développer rapidement; aussi remarquait-on déjà dans cet enfant de bénédiction cette foi vive, cette tendre piété dont il donna dans la suite tant de preuves, cette délicatesse de conscience qui s'alarmait de l'apparence même du mal, toutes les qualités de l'esprit et du coeur qui gagnent la confiance, commandent le respect et inspirent l'amour.
Source : Gallica

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