Archevêque de Tours

Définition et enjeux

Joseph Paguelle de Follenay Vie du cardinal Guibert : archevêque de Paris… (1896)

D'ailleurs l'archevêque de Tours n'était pas moins attristé; sous l'influence de l'émotion qu'il était impuissant à renfermer dans son cœur, il écrivit à Pie IX. Cette lettre est une des plus belles qui soient tombées de sa plume; elle ne fait pas seulement honneur à l'élévation de son caractère et au dévouement que sa foi lui inspirait, elle nous révèle une âme affectueuse et sensible, qui sait pleurer avec ceux qui souffrent et verser sur leurs plaies le baume des plus douces consolations.
Source : Gallica

Musée de l'histoire de France Documents originaux de l'histoire de France exposés dans l'hôtel Soubise (1872)

L'archevêque de Tours défend aux abbés et aux prieurs de sa province de répondre en matière temporelle devant les cours du Roi et des laïques, bien qu'ils l'aient fait du temps des rois Henri II, Richard, Philippe Auguste et Louis VIII. Le clergé s'efforce de grever le Roi, ses barons et leurs hommes, mais les barons ne peuvent le supporter. Ils s'adressent en cette circonstance au Pape, bien décidés à ne plus tolérer de tels abus. — Charte en parchemin; cursive élégante.
Source : Gallica

Louis Emmanuel Brossard Le Correcteur typographe

« Guillaume, archevêque de Tours », et les adversaires de Maittaire font observer qu’en 1467 l’archevêque de Tours s’appelait « Gérard de Crussol » ; mais d’autres bibliophiles ont donné la version : « Guillaume Archevêque, de Tours », et, de fait, à cette époque on rencontre à Tours une famille Archevêque (ou mieux Larchevêque) dont le chef était maître maçon, architecte plutôt.
Source : Wikisource

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