Résumé

Ferdinand Baudry Notice sur l'abbé Jean Bart, curé des Lucs… (1876)

Ce jour était, cette année, le dimanche où l'on célébrait la solennité de la fête de saint Pierre, patron de la paroisse ; c'était en même temps le jour d'une grande assemblée pour les Lues. Or, tel était l'ascendant qu'exerçait l'abbé Bart sur tout le doyenné du Poiré-sur-Vie et au-delà, qu'il n'y eut toute la journée ni danse, ni paroles bruyantes, ni actes d'ivrognerie, ni quoi que ce soit qui put porter ombrage aux
chères dépouilles du défunt.
Source : Gallica

Ferdinand Baudry Notice sur l'abbé Jean Bart, curé des Lucs… (1876)

Son cœur sympathique trouva un écho dans ces deux villes ; les hommes instruits, comme le peuple, s'attachèrent à lui ; on courut au pied de sa chaire, on se passionna pour sa parole vibrante qui allait au fond du cœur. La cure des Lucs étant devenue vacante, Mgr Delamarre, qui avait pour lui une affection toute particulière, lui confia ce poste plus difficile encore qu'il n'était important, car les fidèles, divisés entre eux, formaient deux partis bien tranchés.
Source : Gallica

Ferdinand Baudry Notice sur l'abbé Jean Bart, curé des Lucs… (1876)

Il part ; le voilà au milieu de ses brebis, le visage rayonnant de douceur et de suavité ; il les aborde et leur parle avec
ce ton de persuasion qui calme les esprits et rapproche les intelligences et les cœurs.
Bientôt il put dire au digne Prélat : « le démon de la zizanie s'est enfui de la paroisse, il n'y a plus ici que des frères unis entre eux et serrés comme un seul homme autour de leur pasteur. »
L'abbé Jean Bart trouva un protecteur et un père dans Mgr Colet comme dans Mgr Delamarre.
Source : Gallica

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