Louis Besson,
Oraison funèbre de Mgr de Durfort…
(1868)
“ Encore un soupir, c'est encore une prière pour son diocèse ; encore un regard vers Dieu, c'est encore pour sa patrie, plus malheureuse que coupable, une demande d'oubli et de pardon. Il expire aux premiers rayons de l'aurore, c'est l'aube du jour éternel qui se lève pour lui. Voilà le terme du bon combat: Bonum certamen certavi ; la fin de la carrière : cursum consummavi. Il meurt en exil, mais il y meurt sans faiblesse et sans trouble, il y meurt archevêque de Besançon, la foi est sauvée et son triomphe commence pour ne plus finir: Fidem servavi. ”
