Louis Besson,
Éloge du cardinal Gousset, archevêque de Reims…
(1867)
“ Mais quelle bonté paternelle au milieu de tant de lumières! quels soins touchants pour les âmes! quelle familiarité simple et expansive avec ses amis! Excéda-t-il jamais? je l'ignore. Je sais seulement que pour être toujours bon, il faut s'exposer à l'être trop, et que si ce sentiment que Dieu a mis dans nos entrailles, peut quelquefois faire illusion à l'homme naturellement faillible, Dieu pardonne d'avance la charité qui s'égare et ne punit que ceux qui en abusent et qui la trompent. Le temps était venu où l'Eglise de Besançon allait perdre son plus cher trésor. ”
