Jean-Marie Bécel,
Lettre de condoléance et de consolation à un jeune enfant au sujet de la mort de son père…
(1857)
“ Elle connaît trop bien les besoins d'un coeur brisé, pour imiter ces vains-compliments de condoléance qu'une douleur profonde ne saurait accepter, si même ils ne l'aigrissent pas. Seule, la Religion propose de vrais motifs de consolation ”
