Sang du Christ

Définition et enjeux

Notre-Dame d'Yenne, considérations historiques… (1893)

Le Christ cloué sur la croix laisse échapper son sang par toutes ses plaies : le sang coule de ses mains, de ses pieds, de son côté ouvert. Le sang divin semble descendre du Golgotha sur les enfants apportés là pour être lavés de la souillure originelle. Et en effet, la grâce que le Christ a attachée au sacrement de baptême, est bien l'équivalent de son sang rédempteur. Mais le sang du Christ, ô baptisés, souvenez-vous en, c'est aussi le sang de Marie, le sang de Notre-Dame d'Yenne. Devenus les frères de Jésus-Christ, par le baptême, nous sommes pareillement les enfants de Marie, Mère de Dieu.
Source : Gallica

Nouveau Testament Épître aux Hébreux

Car si le sang des boucs et des taureaux, si la cendre d’une vache, dont on asperge ceux qui sont souillés, sanctifient de manière à procurer la pureté de la chair, combien plus le sang du Christ qui, par l’Esprit éternel, s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il notre conscience des œuvres mortes, pour servir le Dieu vivant ?
Source : Wikisource

Portrait de Alfred Loisy Alfred Loisy Essai historique sur le sacrifice (1920)

L'auteur de l'Epître aux Hébreux pense que le sang du Christ a fait purification, comme le sang des victimes pour le péché dans le culte judaïque, mais plus efficacement, puisque le sang des victimes ne purifiait que l'impureté de la chair et que cette purification avait besoin d'être incessamment renouvelée, tandis que, par la mort du Christ, par l'effusion de son sang, la purification de tous les péchés est acquise en principe et pour toujours2.
Source : Gallica

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