Résumé

Notre-Dame d'Yenne, considérations historiques… (1893)

Dans les vues de Dieu et de la sainte Eglise, le mariage, c'est la sainteté dans le calme; c'est la pureté dans l'affection ; c'est la dignité dans la vie commune; c'est, avant tout, l'exclusion des fantaisies orageuses du coeur humain et des entraînements fébriles de l'amour-propre, dans lesquels se complaisent, bercées par les secousses d'une éternelle tempête, les âmes désordonnées ; c'est encore ce foyer domestique impénétrable aux yeux du monde, môme lorsque les époux vivent au milieu de lui, et qu'il suffit que la femme chrétienne habite pour en faire une retraite respectée.
Source : Gallica

Notre-Dame d'Yenne, considérations historiques… (1893)

Le Christ cloué sur la croix laisse échapper son sang par toutes ses plaies : le sang coule de ses mains, de ses pieds, de son côté ouvert. Le sang divin semble descendre du Golgotha sur les enfants apportés là pour être lavés de la souillure originelle. Et en effet, la grâce que le Christ a attachée au sacrement de baptême, est bien l'équivalent de son sang rédempteur. Mais le sang du Christ, ô baptisés, souvenez-vous en, c'est aussi le sang de Marie, le sang de Notre-Dame d'Yenne. Devenus les frères de Jésus-Christ, par le baptême, nous sommes pareillement les enfants de Marie, Mère de Dieu.
Source : Gallica

Notre-Dame d'Yenne, considérations historiques… (1893)

Oui, il vient au nom de Dieu, accueillez-le avec joie,
bons habitants d'Yenne. Le pain bénit n'apporte pas seulement la paix et l'union, qui sont les biens les plus désirables ; il procure aussi la santé et la prospérité. Méditez un instant, la prière que l'Eglise prononce en le bénissant : Seigneur Jésus-Christ, dit-elle, vous qui êtes le pain des Anges et la nourriture éternelle des saints, daignez bénir ce pain, comme vous en avez béni cinq dans le désert, afin que tous ceux qui en mangeront, reçoivent la santé du corps et de l'âme.
Source : Gallica

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