Auguste Aubert, Mois de Marie de Notre-Dame-d'Espérance de Pontmain (1877)
“ A la vue de la céleste Apparition, les petits privilégiés de la Sainte Vierge, tout plongés dans une sorte de ravissement, ne savent que répéter ces paroles : Que c'est beau ! que c'est beau !... Tel est également le cri qui s'échappe de toute âme chrétienne à la vue de la vertu, lorsque Dieu lui fait la grâce insigne de la lui montrer dans sa grandeur et sa beauté. La beauté de la vertu !... hélas ! combien peu d'âmes la connaissent et la comprennent ? Et cependant, il est de notre devoir à tous de vivre vertueusement et l'homme ici-bas ne trouve que dans la vertu son bonheur. ”
