Résumé

Victor Postel Notre-Dame du Pont-Main, avec un aperçu des pèlerinages en général… (1873)

O Marie, Mère de Dieu et notre mère, vous qu'on n'invoqua jamais en vain, nous voici prosternés à vos pieds dans le sanctuaire béni où, dans la suite des siècles, tant d'âmes ont imploré vos miséricordes et ressenti les effets de votre médiation toute-puissante auprès du coeur de votre divin Fils. Dans le péril suprême qui nous menace, nous venons, d'un même coeur, dans un même sentiment de foi, d'espérance, d'amour et de profond repentir de nos péchés, vous supplier, vous conjurer, au nom du sang de Jésus-Christ répandu pour nous sur le Calvaire, d'abaisser sur nous un regard de pitié.
Source : Gallica

Victor Postel Notre-Dame du Pont-Main, avec un aperçu des pèlerinages en général… (1873)

Et tous
ensemble : « Non, Monsieur le Curé ; tout a disparu : c'est tout fini... » Il était un quart avant 9 heures.
La foule se retira lentement, s'entretenant d'un événement si prodigieux, et emportant une impression pleine de douceur, profonde, ineffaçable.
Bientôt, on le comprend, il ne fut bruit dans le pays que du miracle du Pont-Main. Les doutes qui s'étaient fait voir au commencement, avant cette admirable série de scènes que la plus riche imagination n'eût put inventer, s'étaient dissipés ; l'apparition ne trouva d'incrédulité chez pas un des habitants du Petit-Maine.
Source : Gallica

Victor Postel Notre-Dame du Pont-Main, avec un aperçu des pèlerinages en général… (1873)

« Oh ! que voilà une lég-ende, une histoire peut-être, qui peint d'une admirable et charmante manière l'inépuisable bonté de Marie, les industries de sa tendresse ! »
Nous nous la sommes rappelée depuis, mais elle avait pris, hélas! de tout autres couleurs, en présance des douleurs imposées à la patrie, des abîmes plus redoutables où l'impiété, qui se décore du nom de science contemporaine, se fait un jeu de la précipiter. Il semble que notre société ait scellé un pacte avec le démon pour obtenir de lui l'or, les richesses, la vaine gloire et les plaisirs, à la condition que son âme y périra.
Source : Gallica

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