P. M., Bernadette Soubirous, en religion soeur Marie-Bernard… (1880)
“ Ayant toujours regardé avec un égal dédain les joies de ce monde et les apprêts du départ, les tendres adieux qu'elle reçoit de ses compagnes, n'ont rien de déchirant, rien qui l'attriste. Ses dernières heures ne sont qu'un soupir d'espérance. De même que celui qui a une grande blessure au cœur ne peut s'empêcher de penser à celui qui l'a blessé, et s'il voulait l'oublier, la douleur qu'il ressent lui en rappellerait le souvenir, ainsi, l'âme qui est blessée de l'amour de Jésus et de Marie, ne peut vivre sans aimer Jésus et Marie, sans penser à Jésus et Marie. ”
