François Duhourcau,
Sainte Bernadette de Lourdes : une sainte de la Légende dorée…
(1934)
“ Mme Millet alluma le cierge bénit et, imitant Bernadette, l'Enfant de Marie et elle passèrent leur chapelet. Soudain Bernadette poussa un cri de joie. « La voilà ! la voilà !... Elle y est ! » Et elle inclina la tête sous un frisson sacré. Peut-être aussi qu'elle se sentait un peu confuse de son exorcisme enfantin de l'autre fois. Pour ses deux compagnes rien n'était changé dans la niche sombre et creuse. — Continuons de prier, murmura Mme Millet. Si la Dame invisible est bien celle que nous pensons, nos prières ne peuvent que lui être agréables. ”
