Eau de Lourdes

Définition et enjeux

Portrait de François Duhourcau François Duhourcau Sainte Bernadette de Lourdes : une sainte de la Légende dorée… (1934)

Le jeudi 25 février, jour de la neuvième Apparition, allait jaillir le miracle de la source. A Garaison, c'est-à-dire guérison, demeure toujours
« la fontaine de la bergère » (1) . Lourdes aurait à son tour, mais pour une renommée mondiale, sa fontaine de la bergère, fontaine aussi de guérison. Celle que l'on continuera d'appeler jusqu'à la fin des temps l'eau de Lourdes devait sourdre, ce jour-là, des sables souterrains où elle dormait, ignorée de tous, plus modeste et cachée qu'un champ de violettes en un sous-bois.
Source : Gallica

Dr Rouby La vérité sur Lourdes (1910)

L'eau de Betsaïda aujourd'hui est sans vertu; l'eau de la Salette également. La foi est partie de ces lieux emportant avec elle miracles et pèlerins, mais la foule crédule et ignorante ne meurt pas ; elle se perpétue, toujours prête à venir boire à des sources nouvelles. Usez donc de l'eau de Lourdes, malades et infirmes; pendant qu'elle guérit encore.
Bien que le geste de Bernadette creusant avec sa main un trou dans la boue ait été moins beau que celui de Moïse frappant le rocher de sa verge, néanmoins la source avait coulé à la surface du sol.
Source : Gallica

Pierre-Marie Compagnon Le Culte de Notre-Dame de Lourdes dans la Société des Missions-étrangères (1910)

La confiance de nos chrétiens en Notre-Dame de Lourdes est telle que notre grotte demeure rarement déserte. On y rencontre des visiteurs du matin au soir, et surtout après le travail de la journée. Il ne se passe guère de jours que l'on ne vienne nous demander de l'eau de Lourdes. Les chrétiens puisent même l'eau boueuse, qui s'amasse dans les bassins de la grotte, et ils répètent hautement que la sainte Vierge exauce leurs
prières.
Source : Gallica

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