François Duhourcau,
La mère de Napoléon : Letizia Bonaparte
(1933)
“ C'est à ma mère que je dois ma fortune et tout ce que j'ai fait de bien. » « Je dois tout à ma mère, écrit-il encore... Je suis d'avis que la bonne ou la mauvaise conduite à venir d'un enfant dépend entièrement de sa mère. » En effet, les mères forment les âmes. « Mes enfants, disait Madame Letizia, au temps de la splendeur impériale, mes enfants ne savent pas combien je vaux ; il ne me connaîtront que lorsque je ne serai plus. » Napoléon, du moins, connut sa valeur et la reconnut publiquement, à la clarté de son infortune. ”

