François Duhourcau,
Portraits de villes et villages du Labourd…
(1923)
“ Tu vois les palmiers et les rosiers du préau, me dit André. Ce sont pour moi de vieux amis. Combien de fois suis-je venu jadis rêver près d'eux ! Je ne me lassais pas de regarder la cathédrale. Elle est un joli alleluia. Elle semble avoir recueilli pour la tendre vers le ciel toute l'allégresse de la ville et de la contrée. Ses flèches que l'on aperçoit de la plupart des ruelles réjouissent les yeux ; aux petits artisans, aux pauvres qui sont privés de lumière, dans leurs boutiques ou leurs mansardes, elles dispensent les reflets du jour et une idée de la magie des aurores et des couchants. ”
