Maurice Rigaux, Les amours du soldat (1940)
“ L'amour pour l'épouse est, quoi qu'on veuille, en partie charnel. L'amour des enfants est, quoi qu'on veuille, en partie égoïste : n'est-ce point par eux qu'on se survit ? L'amour du fils pour sa mère a quelque chose de désincarné, de désintéressé, de purement reconnaissant. C'est comme cela, il me semble, qu'on aime le bon Dieu... O maman, en me battant contre le barbare, c'est toi d'abord que je veux sauver. ”
