Arnaud Berquin, Oeuvres choisies de Berquin. Tome 2… (1806)
“ Madame de Fougères versa aussi des larmes, moitié de chagrin , sur les défauts de sa fille , et moitié de joie sur le repentir qu'elle en témoignoit. Allons, lui dit-elle après un moment de silence, prends donc ce qui t'appartient ; et que Dieu , qui a entendu ta résolution , te donne la force de l'exécuter. Non, ma chère maman, répondit Rosalie. Tout cela n'appartient qu'à la personne du premier billet,. Gardez-lemoi jusqu'à ce que je sois cette personne. C'est vous qui me direz quand je la serai devenue. ”
