Résumé

Arnaud Berquin Oeuvres choisies de Berquin. Tome 2… (1806)

Madame de Fougères versa aussi des larmes, moitié de chagrin , sur les défauts de sa fille , et moitié de joie sur le repentir qu'elle en témoignoit.
Allons, lui dit-elle après un moment de silence, prends donc ce qui t'appartient ; et que Dieu , qui a entendu ta résolution , te donne la force de l'exécuter.
Non, ma chère maman, répondit Rosalie. Tout cela n'appartient qu'à la personne du premier billet,. Gardez-lemoi jusqu'à ce que je sois cette personne. C'est vous qui me direz quand je la serai devenue.
Source : Gallica

Arnaud Berquin Oeuvres choisies de Berquin. Tome 2… (1806)

Combien seroient malheureux ceux a qui la nature a refusé ses charmes , si l'espérance de se donner une physionomie aimable et engageante , ne pouvoit leur faire acquérir la bonté du cœur, et les vertus les plus agréables aux yeux de Dieu et des hommes ! Crois-moi , ma chère fille , ne va pas chercher dans ton miroir l'art de paroître meilleure que tu ne le serois en effet.
Source : Gallica

Arnaud Berquin Oeuvres choisies de Berquin. Tome 2… (1806)

M. DE LA FERRIÈRE. Je le crois sans peine. Mais cet arbre est dans un jardin fermé de toutes parts.
FABIEN.
La haie n'est pas trop fourrée, et voici un trou par où je pourrois bien passer.
M. DE LA FERRI ÈRE.
Et que diroit le maître du jardin , s'il étoit la ?
FABIEN.
Oh! il n'y est pas sûrement, et il n'y a personne qui puisse nous voir.
M. DE LA FERRIERE.
Tu te trompes, mon enfant. Il y a quelqu'un qui nous voit et qui nous puniroit avec justice, parce qu'il y auroit du mal à faire ce que tu me proposes.
FABIEN.
Et qui seroit-ce donc , mon papa?
Source : Gallica

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