Résumé

G. Lionnet Historiettes glorieuses pour les enfants (1915)

Marquis aimait le bruit du fusil et de la fusillade, et comprenait tous les commandements. C'était un « chien-soldat », vaillant, plein d'entrain, joyeux, bon compagnon, alerte, courageux et surtout obéissant et plein d'inlassable bonne volonté. Un chien avec un bon cœur d'homme.
La guerre vint. Le régiment quitta sa quiète, sa tranquille et jolie ville du midi pour la gare, l'embarquement dans les trains à soldats et le long voyage aux frontière de l'Est ou du Nord.
Source : Gallica

G. Lionnet Historiettes glorieuses pour les enfants (1915)

Sidi est désolé... Les ennemis rient de sa déconfiture et aussi du bon tour qu'ils lui réservent. Ils sont trois contre lui. Voici une bonne prise. Le noir est leur prisonnier. Et les voici qui malmènent Sidi, qui se laisse faire comme si tout à coup il était devenu lâche et craintif. Les soldats, après l'avoir houspillé d'importance, lui avoir pris son fusil
le chargent de leur butin et le font marcher devait eux. Le Marocain ne bronche pas, courbe l'échiné et geignant un peu, juste le temps de persuader aux soldats pleins de morgue et d'importance que le prisonnier est maté et bien maté.
Source : Gallica

G. Lionnet Historiettes glorieuses pour les enfants (1915)

C'était, vous le pensez bien, quand les soldats ne se battaient point, car Yvan Yvanovitch était très brave et très courageux et, parca qu'il aimait bien sa femme Natacha, ses petites filles et son petit garçon et qu'il tenait à sa maison et à ses champs, il aimait sa patrie et donnait toute sa force pour la défendre.
Yvan était un très bon soldat à qui les balles et les obus ne faisaient point peur et qui jamais ne tremblait ou ne reculait, mais au contraire allait toujours en avant de tout son cœur, comme porté par un génie mystérieux qui le protégeait.
Source : Gallica

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