“ Et dans l’instant que celle-ci s’apprête À fondre sur lui, Tintin vite attache La flèche au cerf-volant, vise et la lâche. Le projectile, fendant l’air en sifflant, Un cri rauque et puissant l’arrêta net. ”
Tintin
Définition et enjeux
Tintin désigne un personnage littéraire apparaissant dans divers récits, souvent lié à des intrigues d'aventure ou des réflexions sociales. Différents auteurs l'ont abordé à travers des approches variées : Benjamin Rabier le présente comme un héros actif dans des scènes de combat, tandis que Sophie Gay le place face à des figures comme Jean-Louis pour mettre en évidence des contrastes moraux.
Louis Pergaud, quant à lui, l'intègre dans des récits de jeunesse marqués par des enjeux sociaux. Ces représentations, tirées de textes aussi divers que Tintin-Lutin ou La Guerre des boutons, révèlent une grande diversité du personnage, allant de l'épopée individuelle à l'analyse des structures communautaires.
Citations sur “Tintin”
“ Et la corde qui les relie entre eux Se prend au pied du petit malheureux Qui s’étale la tête la première Sur les clous qu’il vient de semer à terre. Pour le coup, voilà Tintin bien puni : ... le nez baissé se sauvent éperdus. ”
Albert Londres,
Au bagne
(1924)
“ « Moi, j’ai tué pour moins. » — Ce n’est pas de chance ! dit Tintin. Quarante camarades nous avaient précédés depuis deux mois, tous sont arrivés. L’un est même marié à la Guayra. Le garçon de cambuse surgissait sur l’arrière. Je lui commandai une bouteille de tafia. — On n’est pas des ivrognes, dit l’ancien typo. Les ivrognes ne s’évadent pas. Ils sont vieux à trente ans et n’ont pas de courage ; mais après tout ça, on veut bien ! ça nous retapera le cœur. — Et les foies ! dit le rouquin. — Voyons ! reprit Tintin, où donc est-il le Venezuela ? ”
Sophie Gay,
Scènes du jeune âge
“ Pendant que la dispute s’engage entre la mère et la fille, Jean-Louis court vers la grande route ; il aperçoit Tintin, pieds nus dans la poussière, s’efforçant de suivre une voiture qui gravit la montagne ; il le voit tendre la main, puis tout-à-coup se précipiter sur le pavé, au risque d’être écrasé, puis ramasser quelque chose, et se sauver à toutes jambes du côté du village. ”
Sophie Gay,
Scènes du jeune âge
“ Un petit liard, s’il vous plait ; et comme il revient chaque soir sa poche pleine de gros sous, il oublie en les comptant les injures qu’il a reçues de quelques voyageurs indignés de voir un garçon fort et bien portant, en âge de travailler, faire un si vil métier. Pendant que Tintin ne pense qu’à exciter la pitié par toutes sortes de mensonges, Jean-Louis s’élève d’une tout autre manière : il va le matin à l’école : puis, au retour, il cultive à lui seul un demi-quart d’arpent de vignes, que son père lui a cédé le jour où il a atteint sa douzième année. ”
Fred Isly, Tintin-Lutin (1898)
“ L'hameçon fait de ce dernier métal, S'accroche donc à l'aimant, c'est fatal. De sorte que Tintin, en relevant Son appareil, retire en même temps Le poisson du dormeur, dont il s'empare Et se sauve au galop, sans crier gare. ”
Sophie Gay,
Scènes du jeune âge
“ En effet, le père d’Augustin, occupé de sa récolte, laissait à sa femme le soin de tenir son ménage tant bien que mal, et elle abandonnait l’éducation de ses enfants au hasard. Tintin, grâce aux leçons de Pierre Cloud, devient en peu de temps aussi fort que lui dans le talent de faire la roue : il sait courir, sans perdre haleine, une demi-lieue, en demandant, d’une voix plaintive : Un petit liard, s’il vous plait ”
Louis Pergaud,
La Guerre des boutons
“ Il y a la Marie de chez Tintin qui a dit qu’elle viendrait recoudre le fourbi de ceux qui seraient pris ; comme ça, vous voyez, on pourra y aller carrément. Si on est chauffé, tant pis ; on se laisse faire sans rien dire et au bout d’une demi-heure on rentre propre, reboutonné, retapé, requinqué, et qui c’est qu’est les cons ? ”
Fred Isly, Tintin-Lutin (1898)
“ Son papa le punissait tous les jours, Mais cela ne servait jamais à rien, Tintin recommençait le lendemain. Maintenant que vous connaissez Martin, Soyez bien gentil, donnez-moi la main Et je vais vous conduire à la campagne Où chaque année, en un coin de Champagne, Tous les Simon vont passer les beaux jours Chez un fermier, le père Kilabour. Le Paysagiste Rodrigue Un bon peintre est un homme fort utile Qui reproduit à l'eau ou bien à l'huile, Paysages, scènes ou animaux Dont il compose de jolis tableaux. ”
Georges-Frédéric Burguy, Grammaire de la langue d'oïl, ou Grammaire des dialectes français aux XIIe et XIIIe siècles… (1853-1856)
“ Tentir I, 67, retentir, résonner, répéter; de tintinnire, nouvelle formation pour tintinare, ital. tintinnire; d'où retentir I, 367, retentir, résonner ; tandis que tintinare produisit tinter, tinter; ne tinter mot I, 256. II, 360, ne pas ouvrir la bouche, ne dire mot; cette dernière expression était déjà aussi en usage 11, 50, et elle avait encore pour synonyme ne soner mot; v. mot; sbst. tintin, bruit; dans Agolant 204 tenton, à la rime. ”
Louis Pergaud,
La Guerre des boutons
“ On a foutu le camp par les buissons et on est venu juste tomber là à c’te carrière où que nous venons de passer. Alors on s’a couché sur les cailloux.—Et puis?—Et puis, je l’ai embrassée, pardine!—C’est tout! Tu y as pas mis ton doigt au....—Penses-tu, mon vieux, pour me l’emplir de jus, c’est bien trop sale; ben y avait pas de danger, et puis qu’est-ce qu’aurait pensé la Tavie?—C’est vrai que c’est sale, les femmes!—Et encore ce n’est rien quand elles sont petites, mais quand elles «viennent» grandes, leurs pantets sont pleins de fourbi...—Pouah! fit Tintin, tu vas me faire dégobiller. ”
Louis Pergaud,
La Guerre des boutons
“ C’est toujours comme ça, bon Dieu ! ragea Tintin. Quand on nous donne des sous, c’est jamais pour nous ! Faut absolument que les vieux posent le grappin dessus. Ils disent qu’ils font de grands sacrifices pour nous élever, qu’ils en ont bien pour nous acheter des chemises, des habits, des sabots, j’sais ti quoi ! moi ; mais je m’en fous de leurs nippes, je voudrais qu’on me les donne, mes ronds, pour que je puisse acheter quelque chose d’utile, ce que je voudrais : du chocolat, des billes, du lastique pour une fronde, voilà ! ”
Louis Pergaud,
La Guerre des boutons
“ Mais qu’est-ce qu’ils peuvent bien faire de ces boutons ? – Ah ! sacré arsouille ! Je vais t’apprendre un peu l’ordre et l’économie, et « pisse que » les mots ne servent de rien, c’est à coups de pied au derrière que je vais t’instruire, moi, tu vas voir ça, gronda le père Tintin. Aussitôt, joignant le geste à la parole, saisissant son rejeton par le bras et le faisant pivoter devant lui, il lui imprima sur le bas du dos, avec ses sabots noirs de purin, quelques cachets de garantie qui, pensait-il, le guériraient pendant quelque temps du désir et de la manie de chiper des boutons dans le ”
Benjamin Rabier, Tintin, petit poussin (1931)
“ TINTIN était un tout petit poussin qui n'avait qu'un défaut : il était curieux. Trouvant une petite boite dans un coin du jardin, il se demanda, tout de suite, à quoi cet objet pouvait bien servir. La boite était i fermée par un couvercle ; et mr l$boîte elle-même, se minuscule bouton en cuivre. « Pour- quoi ce bouton ? » se dit le poussin en donnant un grand coup de bec dessus. Clac ! la boite s'ouvre, et il en sort subitement un diable qui s'élance sur le poussin. ”
Jean le Rond d’Alembert,
L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Tintement, tinnitus, tintinnabulum sont des mots dont le radical commun tin imite exactement le son clair, aigu & durable, que l’on entend diminuer progressivement quand on a frappé quelque vase de métal. ”
Louis Du Bois,
Glossaire du patois normand
“ Pour annoncer la mort d'un homme, on sonne 9 ou 13 tins; pour la mort d'une femme, on n'en sonne que 7 ou 11. M. Decorde.TINSONNER: presser; activer. O.TINT: tenu. Jean ne m'a pas tint parole; je li ai retint ses gages.TINTARIBAUT. Voyez PINVOLE.TINTENELLE; TINTERELLE: clochette d'église. De tintinnabulum. Souvent c'est une petite cloche annexée à une horloge publique, et qui fait entendre un tintement à des intervalles réglés. Voyez CAMPUNELLE. L.TINTON: petit fausset avec lequel on bouche l'orifice du bas des terrines à lait, dans les cantons où elles sont percées. De tenere: tenir ”
Gaston Leroux,
Le Fils de trois pères
(1925)
“ Titin est un homme de bien qui ne manquerait point un saint, comme de juste pour ce qui est de la fête suivant les usages et coutumes et avec tous les apparats nécessaires qu’il connaît mieux qu’homme du monde ! C’est pourquoi il n’y a pas de festin sans Titin ! Vous n’avez qu’à chercher sur le calendrier, monsieur Morelli, et vous finirez bien par trouver Titin ! ”
Anonyme, Guy de Maupassant, Henry Monnier, Alfred de Musset, Alexis Piron, Louis Protat, Les filles de Loth et autres poèmes érotiques
“ « la chose est claire, J’ vais m’en aller dans mon pays, Tinti, tintaine, tinti ! » XXXIII Alors elle vécut heureuse, Sans regret et sans nul souci Tinti, tinti, tintain, tinti, Menant toujours un’ vie joyeuse, Et s’envoyant plus d’un ami, Tinti, tintaine, tinti ! ”
François-Marie Luzel,
Chants populaires de la Basse-Bretagne
“ La marâtre traîtresse répondit A Ervoanik Le Lintier, quand elle l’entendit : — Votre père n’est pas à la maison, Il est allé à une petite affaire. — — Ma mère chérie, si vous m’aimez, Vous lui ferez mes compliments; Faites lui mes compliments. Et dites-lui que je l’aime. — La marâtre traîtresse dit Au baron Le Lintier, quand il arriva : — Nous ne serons pas à l’aise ici Que vous n’ayez fait périr votre fils aîné. Votre fils Yves a été ici, Et il a menacé de vous tuer ; Il nous menace de nous oter la vie, Parce que vous touchez ses rentes. ”
Gaston Leroux,
Le Fils de trois pères
(1925)
“ Car Titin avait encore ce métier-là : il était « artisse » !... Il en avait pris le goût chez son ami Giaousé, qui n’était point malhabile dans le maniement du pinceau et qui avait peuplé de fleurs, de fruits et de petits oiseaux tous les murs et plafonds de la Fourca-Nova. Titin trouvait les heures longues que n’égayait plus la présence de Toinetta et il avait commencé de badigeonner à la Fourca les murs de la modeste boutique de la mère Bibi. ”
Honoré de Balzac,
Œuvres complètes de H. de Balzac…
“ Quand le médecin français rentra dans la galerie, où l’orgie avait pris le caractère de la folie vénitienne, il eut un air joyeux qui échappa au prince fasciné par la Tinti, de laquelle il se promettait les enivrantes délices qu’il avait déjà goûtées. La Tinti nageait en vraie Sicilienne dans les émotions d’une fantaisie amoureuse sur le point d’être satisfaite. Le Français dit quelques mots à l’oreille de Vendramin, et la Tinti s’en inquiéta. — Que complotez-vous ? demanda-t-elle à l’ami du prince. — Etes-vous bonne fille ? lui dit à l’oreille le médecin qui avait la dureté de l’opérateur. ”
Daniel Jourda, Service d'ami : pièce en un acte… (1911)
“ Georges, ne sachant que répondre fait un geste vague Titine Dis, dis ?... Georges Non, Titine, non. Titine, pleurant bruyamment Hé ben, alors, pourquoi veux-tu me lâcher? . Georges Tu le sais bien, Titine : ma famille. Il faut que je fasse une fin... Titine, même jeu C'est ça... je t'aurai commencé... et puis une autre... Georges Ecoute, Titine : il arrive un âge où tout citoyen est électeur... Titine T'as jamais voté; c'est toi qui me l'as dit. Georges Parce que je n'avais pas le temps; tu m'absorbais trop. Où tout citoyen, dis-je, doit se créer un intérieur. ”
Gaston Leroux,
Le Fils de trois pères
(1925)
“ Il se dérange pour ce qu’il veut ! Titin n’a d’explication à donner à personne ! Ses affaires ne nous regardent pas !... Nous n’avons pas à nous occuper de « sa politique » peut-être !... Et tout fut dit. Quand on avait parlé de la « politique de Titin », personne n’était assez malin, ni assez osé pour souffler mot. On se remit à danser, mais ça n’était plus ça !... M. Morelli emmena immédiatement Titin chez M. Supia. Il ne lui avait rien dit, mais Titin était tellement heureux de revoir Toinette qu’il ne se demandait même point ce qu’elle pouvait lui vouloir. ”
H. Taine, L’Italie et la Vie italienne, souvenirs de voyage
“ Toutes trois sont penchées ; pour Tintoret, un corps n’est pas vivant quand son assiette est immobile ; le déploiement du corps qui s’incline ajoute une grâce mobile à l’attrait universel qui s’exhale de toute sa beauté. Une d’elles, assise, étend les bras, et la lumière qui la frappe sur le flanc fait luire par portion son visage, son col et son sein sur la pourpre vague de l’ombre. ”
H. Taine, L’Italie et la vie italienne.…
“ Ceux de Titien sont grands comme des combattans. Ce qui l’a frappé, ce n’est point l’impression grimaçante ou douloureuse d’un visage convulsé ; c’est le puissant mouvement d’un meurtre, le déploiement du bras qui frappe, les draperies agitées d’un fuyard qui court, l’élan magnifique des arbres qui étendent au-dessus du sang et des armes leurs branchages sombres. Plus véhément encore est un crucifiement du Tintoret. Tout s’y remue et s’y renverse ; la poésie de la lumière et de l’ombre remplit l’air de contrastes éclatans et lugubres. ”
Édouard Gorges, Le Marquis de Fayolle, par Gérard de Nerval… (1856)
“ Je ne sais , mais sois sûre que M. de Tinteniac recevra d' étranges confidences ... – Que m' importe ? – Prends garde ! nous autres de la noblesse , nous vivons , pour le monde d' abord , et pour nous ensuite . Nous avons un nom qu' il faut transmettre pur et honoré à nos descendants . Aujourd'hui , je puis te parler sérieusement , parce que tu n' es plus une petite fille . Gabrielle prit la pose et la dignité qui convenaient à une grande demoiselle . ”
Honoré de Balzac,
Œuvres complètes de H. de Balzac…
(1845)
“ Au moment où il soulevait la portière, il entendit un gémissement. Cet héroïque amant se retourna, vit la Tinti qui, prosternée la face sur le lit, y étouffait ses sanglots. Le croirez-vous? la cantatrice était plus belle à genoux, la figure cachée, que confuse et le visage étincelant. Ses cheveux dénoués sur ses épaules, sa pose de Magdeleine, le désordre de ses vêtements déchirés, tout avait été composé par le diable, qui, vous le savez, est un grand coloriste. ”
Léon de Tinseau,
Un nid dans les ruines
(1919)
“ J’ai offert à Mina — qui ne mange plus — de la conduire à Paris. Là, ce n’est pas comme chez nous. On ne demande pas à une jolie fille de produire ses parchemins. « Tu danseras avec des ducs, lui ai-je promis ; et tu seras duchesse avant la fin de l’année, ou le diable s’en mêlera ! » Mais elle se soucie peu d’être duchesse. Il n’y a qu’un homme pour elle au monde : Rupert de Flatmark !Je poussai un cri d’étonnement à ce nom.— Là ! fit Kardaun. J’étais bien sûr que vous le connaissiez. Reste à savoir si vous voudrez venir à mon aide, vous qui êtes la filleule du Roi. ”
Édouard Gorges, Le Marquis de Fayolle, par Gérard de Nerval… (1856)
“ Ne devait -il pas sentir la distance que la naissance et la fortune avaient mise entre eux ? et même , cet amour , – si toutefois on peut appeler amour , un enfantillage de quelques mois , – Georges l' avait sans doute oublié , puisqu' on le voyait au premier rang parmi les ennemis les plus acharnés de la noblesse . Voilà ce que disait la raison . Mais tout aussitôt l' amour lui rappelait Georges tombé sous ses yeux , blessé par Tinteniac , – et , malgré elle , la pauvre enfant , elle se prenait à haïr Tinteniac et à s' attendrir sur le sort de Georges ... ”
Édouard Gorges, Le Marquis de Fayolle, par Gérard de Nerval… (1856)
“ Oh ! Gabrielle , le nom de Tinteniac est un des plus beaux noms de la Bretagne ! mais , quel que soit celui que mes parents m' ont laissé , je veux le faire si beau , que vous puissiez l' entendre prononcer sans rougir . Tous les amoureux ont l' ambition de monter sur un piédestal . – Et , reprit Georges , si votre père refuse ?... – J' attendrai . – Devant Dieu , Gabrielle , vous me promettez de n' avoir pas d' autre époux que moi ? – Je vous le jure !... Georges , dit Gabrielle en pressant la main du jeune homme . – Le ciel nous entend ! s' écria Georges avec exaltation . ”
Jules Renard,
La Lanterne sourde
(1893)
“ Elle le saisit pieusement par le milieu du corps et l’emporte, sans courir. Mais il est si lourd qu’il glisse entre ses bras et que fréquemment, d’une violente secousse, elle doit le remonter. Et chaque fois, les clous dont on a percé les pieds du Christ accrochent la jupe de Tiennette, la soulèvent un peu, découvrent ses jambes. — Voulez-vous bien finir, Seigneur ! lui dit-elle. Et simple, Tiennette donne aux joues du Christ de légères tapes, délicatement, avec respect. L’ENFANT DE NEIGE Il neige, et par les rues, nu-tête, Tiennette la folle court comme une folle. ”
Gaston Leroux,
Le Fils de trois pères
(1925)
“ Titin se retourna et se trouva en présence d’un homme vêtu avec la plus grande élégance qui se courbait jusqu’à terre et ne se relevait que pour lui parler de son dévouement sans bornes, de sa fidélité à toute épreuve et de son incommensurable admiration. ”
A. de Combelle, Tiennette (1897)
“ De la loque à Tiennette, une fusée, un éclair!. Un cri, un hurlement!. La pauvrette, en feu, se précipite à travers le sentier, et débouche dans la rue. Les enfants se sauvent avec l'épouvante dans les yeux ; les femmes se cachent la tête dans les mains, en jetant de longs cris de détresse; les hommes courent au puits et remplissent des seaux.., Tiennette, une gerbe de flammes! ”
