Gaston Leroux,
Le Fils de trois pères
(1925)
“ Mais, toi, pauvre Titin, tu joues ta vie pour apprendre de la bouche de Toinetta qu’elle vient joyeusement de se fiancer à un homme que tu détestes à en mourir. Et ta Toinetta sait-elle que tu l’aimes ? Connaissait-elle ton secret avant toi ?... Avait-elle deviné ton cœur avant qu’il ait souffert ?... Non, n’est-ce pas ?... Il y a trop grand abîme entre Titin-le-Bastardon et Mlle Agagnosc, si grand que ni elle, ni toi n’avez jamais pensé d’en côtoyer les bords !... C’est ce qui vous faisait si loyaux et si heureux, dans vos rencontres, ignorants du danger. ”
