Le vrai maudit. Tome 2 (1866)
“ La comtesse mit son front dans ses mains. —Mon Dieu! reprit-elle, est-ce bien là le sujet de sa tristesse? Une passion folle ou funeste. Il nous manquait ce malheur ! —Funeste ! il fauti en repousser l'augure ; folle, non, répliqua Louis. La femme qui l'inspire mérite une tendresse élevée. Elle est belle, noble et pure; elle sera chrétienne un jour. —Elle n'est pas chrétienne? fit madame de Haute-Combe avec une sorte d'horreur. —Non, madame la comtesse. —Comment mon fils a-t-il pu l'aimer ? —La connaissez-vous, madame ? —Je ne sais... —Mademoiselle de Saux —Antoinette ! ”
