Eugène Bonnemère,
Louis Hubert, par Eugène Bonnemère
(1868)
“ Frères et égaux au jour de la naissance, il n'y a entre les hommes, d'autre distance que celle qu'y apporte le hasard de l'éducation. Marie peut voir, elle aussi, son fiancé à travers le prisme de l'amour. C'est un honnête garçon, robuste au travail, bon métayer, et qui la met à l'abri des dures éventualités de l'existence telle que la fait l'industrie de notre siècle. Il l'élève en l'épousant. Son désintéressement peut toucher le coeur de Marie, qui fait peut-être aussi ce rêve de le relever de sa déchéance en lui donnant la teinture intellectuelle qui lui manque. ”
