Fanny Villars, Marie et Marguerite, histoire du XIIIe siècle… (1861)
“ Je pouvais m'y tromper; mais la jeunesse a de si bons yeux !... Ah ! Bertile, reverrai-je jamais mes enfants ! — Le chevalier Guillaume n'a aucune raison pour retenir Marguerite; mais, hélas! ma pauvre jeune maîtresse !... » Des larmes achevèrent la phrase de la fidèle suivante. « Eh bien ! eh bien ! Bertile, crois-tu que le retour de Marguerite me suffit ? Si elle est ma chair et mon sang, Marie est l'enfant de mon coeur ; et s'il me fallait établir une distinction entre elles, je serais embarrassé de le faire. Que Dieu me les ramène toutes deux ! » ”
