Henriette-Étiennette-Fanny Reybaud, Le cadet de Colobrières : Les anciens couvens de Paris… (1848)
“ Au moment où Éléonore prenait congé de lui, et allait peut être s'enhardir jusqu'à lui parler encore une fois de sa mère, il lui dit d'un ton grave et pénétré : — Mademoiselle de Belveser, je vous remercie d'être venue nous visiter. Madame la baronne, mes enfants et moi, nous nous souviendrons toujours de vous avec amitié, et, du fond de notre retraite, nous ferons toujours des voeux pour votre bonheur. Soyez heureuse, ma nièce, autant que vous êtes bonne et belle, et, dans toutes les circonstances importantes de votre vie, souvenez-vous que vous avez du sang des Colobrières dans les veines. ”
