Henriette-Étiennette-Fanny Reybaud, Clémentine (2e édition) (1861)
“ Clémentine se retourna avec un faible cri. « Je regarde, balbutia-t-elle, je regarde les nuages.... C'est beau le ciel rempli d'éclairs ! — Qu'est-ce que vous dites là ? interrompit en ricanant Mlle de Saint-Elphège ; ordinairement le bruit du tonnerre vous rend toute tremblante. — Je n'en ai plus peur, répondit-elle en passant la main sur son front pâle et mouillé. » Comme elle achevait ces mots, un coup de tonnerre éclata au-dessus de la terrasse ; les vitrières tremblèrent, et les échos du vieux château de Farnoux résonnèrent sourdement. ”
