Henri Ardel,
Seule
(1901)
“ Allez donc offrir votre bras à Josette. La voici justement. Josette, M. de Bresles sollicite la grâce d’un tour de valse avec toi.C’était là Mme de Maulde tout entière, disposant des gens comme des choses, selon son bon plaisir, avec une parfaite désinvolture. Et tous, Ghislaine trop fière pour se dérober à cette impérieuse volonté, Marc trop courtois, Josette trop surprise, n’avaient qu’à la subir.Un chant de valse s’élevait déjà, capricieusement rythmé, et des couples se levaient, commençaient à bostonner, suivant l’ondulation souple de la musique. ”
