Adèle Bourgeois,
Le spectre du ravin
“ Quand Anastasie eut terminé sa chanson, Jean jeta les yeux autour de lui, et il vit... un sourire amusé sur tous les visages, excepté sur celui de la tante d’Anastasie. Tous, Pierre Dupas, Marielle, Messieurs Leroy, père et fils, la trouvaient si ridicule cette pauvre Anastasie ! Maurice Leroy, lui le visage cramoisi, étouffait de rire, littéralement ; c’était si drôle aussi, de voir Anastasie, cette ancienne jeune fille, chanter une chanson d’amour à Jean Bahr ! ”
