Mary Elizabeth Braddon,
Rupert Godwin. Tome 1
(1879)
“ Dis-moi, ma chérie, trouves-tu que le foyer d'un théâtre soit un endroit aussi dangereux qu'on me l'a quelquefois affirme ? Ta jeunesse, ta beauté peuvent t'exposer à bien des tentations. Mets ta confiance en moi, Violette, accorde-la-moi tout entière comme à une bonne mère ; fais-moi part de l'expérience que tu as faite des coulisses d'un théâtre. – Oh ! elle est bien simple, en vérité, chère mère. Je me suis trouvée presque aussi à mon aise au Cirque qu'ici dans ce modeste logis, et je t'assure que l'idée qu'on se fait des foyers de théâtre est tout à fait fausse. ”
