Olivier-Jules Richard, Miscellanées : poésies (1867)
“ Ecoutez donc les pleurs qui tombent de ma lyre ; Ecoutez et pleurez sans bruit: Quand Rupert se trouva couché près de sa belle, Il crut qu'on l'appelait tout bas. « Est-ce toi, mon amour? » « Moi? non, répondit-elle. » Il entendit alors des pas. « N'entends-tu pas, dit-il, Léona bien-aimée, Quelqu'un qui marche lourdement ? » « Calme-toi, cher Rupert, car la porte est fermée Aux verroux, bien solidement. » - « - Si, si, le pas s'approche ! » Et, rempli d'épouvante, Rupert s'élança hors du lit. ”
