Mary Elizabeth Braddon,
La femme du docteur. Tome 2
(1870)
“ Petit à petit Isabel s'en retourna chez elle avec une conscience joyeuse, accueillit généreusement son mari, et se réconcilia suffisamment avec une existence dont la plate monotonie était en quelque sorte contrebalancée par le loisir qu'elle lui laissait pour lire d'excellents livres. Si la vie endormie, les calmes après-midi dans les appartements déserts du château, avaient pu ne pas cesser, je crois fermement qu'Isabel serait petit à petit devenue une femme instruite et raisonnable ”
