Louis Rupert, Que penser et que faire ? par L. Rupert (1871)
“ Quand on aime l'Église, que l'on croit à sa haute sagesse, comment peut-on avoir la présomption de faire mieux qu'elle, de corriger ce qu'elle a fait, de déroger à la simplicité des formules qu'elle a choisies? Comment ne pas se dire que les chants qu'elle a adoptés sont bien certainement plus empreints de son esprit que ceux que l'on pourrait leur substituer, qu'il y a tout au moins sottise et témérité à se permettre de les altérer, et qu'il y a toujours un grave inconvénient à rompre l'unité dans ce qui est et doit demeurer l'expression de la prière commune? ”
