Karl Hillebrand, La France et les français pendant la seconde moitié du XIXe siècle… (1880)
“ Que les meilleurs parmi les Français soient des idéalistes rationalistes à la Rousseau lorsqu'ils ne sont pas des sceptiques spirituels à la Montaigne, il n'y a pas à en douter; c'est même ce que fut toute la nation, aussi longtemps que dura la période naïve de sa vie politique moderne, c'est-à-dire jusque vers 1840. Le danger était que son idéal si crelix et si superficiel fut si saisissable pour la médiocrité qui est partout la majorité, si accessible à la demi-culture qui, dans notre siècle plus que jamais, se presse au premier rang. ”
