Résumé

A propos d'un portrait (1877)

“ Sauvés ! libres d'aller et de venir comme ils voulaient, libres de quitter les murailles de la Tour et de retourner chez eux. Leur geôlier ouvrit les portes de leurs cellules, le gouverneur leur dit adieu avec un sourire, car il n'était pas méchant, et ils sortirent de la Tour, non pour aller au gibet, mais à la liberté. John Howe, affaibli par l'emprisonnement, versait des larmes, mais Patience marchait en silence entre Rupert et Gilbert. ”
Source : Gallica

A propos d'un portrait (1877)

“ Partez, Philippe Randall, au plus vite et en secret ; ne dites à personne où vous allez.
— Nous, Puritains, nous n'abandonnons pas nos camarades au temps du danger, dit Randall durement; nous sommes fidèles, et je me suis engagé à aller au rendez-vous.
— Alors, par tout ce qu'il y a de sacré et de cher pour moi, Philippe Randall, je vous retiendrai ici prisonnier ; et, si nous sommes surpris.
— Tu me livreras aux mains de mes ennemis, dit Randall. Patience, ton mari est un homme à deux visages.
”
Source : Gallica

A propos d'un portrait (1877)

“ Derrière lui était le vieux Martin monté sur un énorme cheval, écuyer fidèle de son petit maître. Le poney se mit au trot, Rupert ôta son chapeau de feutre, puis inclina la tête jusqu'à la crinière du poney pour cacher le flux de larmes qu'il ne pouvait réprimer.
John Howe, sur ces entrefaites, pressa la main glacée de sa femme.
« Ne pleurez pas, Patience, dit-il ; le bon M. Evelyn sera un vrai et fidèle ami pour notre fils, et Wotton est plus en sûreté que Wendover ; dites à Randall de ne pas quitter sa retraite. »
”
Source : Gallica

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