Ctesse de Veilles, Sagesse et bonté, livre des jeunes personnes… (1861)
“ François, M. le comte veut partir, il veut partir de suite, et mon enfant ne peut nous suivre. Je suis plus morte que vive, la tête me tourne; que faire de cette adorée Christine? La laisser au château, pour qu'elle y soit massacrée, peut-être? Oh! non! je vous l'envoie donc, à vous qui avez fidèlement servi son père. Gardez-la, c'est plus que ma vie, c'est ma fille. M. le comte a été dénoncé ; nous avons à peine le temps de fuir. Il ne veut pas que sa fille entrave notre marche. Hélas ! un père n'a pas le coeur d'une mère! Élevez-lacomme si elle était à vous, ne la confiez à personne. ”
