Lucien Merlet, Robert de Gallardon, scènes de vie féodale au XIIIe siècle… (1860)
“ On se taisait sur le compte de Robert, on avait l'air d'éviter de s'occuper de lui ou de n'avoir rien à dire, tandis qu'on ne tarissait pas d'éloges sur la générosité, sur la clémence, sur la magnanimité du sire de la Bretonnière. Et ce vieux serviteur, quel attachement ! quel dévouement! Il fallait qu'un seigneur fût bien bon pour inspirer un tel amour. Puis le souvenir de ce misérable Adam s'offrait à sa pensée : elle, qui la veille était prêle à l'absoudre! Oh! que son amie, Agnès de Soulaires, devait avoir à souffrir ! ”
