Les veillées des enfants : nouveaux contes moraux… (1882)
“ Fatigué des émotions vives qu'il venait d'éprouver, il s'assit sur le banc de pierre de son cachot, mit l'enfant sur ses genoux, et, le regardant avec des yeux attendris et pleins de larmes, lui donna sa bénédiction : — Cher et charmant enfant, dit-il, que Dieu te fasse croître pour le bonheur de ton père et de ta mère ! qu'il te rende un jour aussi vertueux que vaillant ! — Chevalier, dit la dame de Fichtenbourg, qu'il aime ses parents comme votre fille vous aime, qu'il ait le noble cœur de Rose et ses généreux sentiments, c'est tout ce que nous pouvons demander au Ciel. ”
