Wilhelmine von Hillern,
Le couvent de Marienberg : récit du XIIIe siècle
(1885)
“ « Pourquoi nous venir déranger sitôt? murmura en passant, à l'oreille du duc, la comtesse dépitée. Elle était toute haletante, et la rougeur de ses joues éclatait sous la couche de fard. — Vous êtes un démon, Hildegarde ! lui répondit Meinhard du même ton. — Comtesse, je suis mécontente de vous ! dit la duchesse. Que faisiez-vous avec ce pauvre jeune moine? Essayez vos artifices partout où il vous plaira, mais non point ici, parmi ces saints hommes, et abstenez-vous de troubler la paix de ces âmes... le crains que nous ne puissions vivre ensemble, Hildegarde. » ”
