Christoph von Schmid

Élements biographiques

Portrait de Christoph von Schmid Christoph von Schmid 190 contes pour les enfants (5e édition… (1887)

Vous faisiez allusion à un trésor plus noble et plus précieux que l'or et qui nous vient aussi du ciel.
— C'est vrai, ma chère Lina, répliqua la mère. Ce don céleste dont je voulais parler, et qui vaut bien mieux que tous les trésors de la terre, c'est la véritable félicité intérieure. Nous la cherchons vainement, en dehors de nous, dans le monde qui nous environne; nous ne la trouvons que dans nous-mêmes, dans un cœur pieux, bon et pur.
Un cœur pieux et pur, que le Seigneur éclaire Est un cher et divin trésor.
Il nous fait goûter sur la terre, Le bonheur, qui vaut mieux que l'or.
Source : Gallica

Portrait de Christoph von Schmid Christoph von Schmid Timothée et Philémon. [Traduit et imité du chanoine Schmid… (1849)

Fuis ces hommes, ma fille! s'ils vantent ta beauté, s'ils te flattent et tournent autour de toi comme le papillon autour de la fleur, ne les écoute pas, chère Marie ! méprise leurs paroles, n'accepte jamais un présent de leurs mains, et ne crois pas à leurs promesses. Souvent le démon se cache sous la figure d'un ange, et le serpent dort sous les fleurs. Vois-tu, Dieu a commis un ange fidèle à ta garde; c'est la sainte rougeur de l'innocence. Si quelqu'un voulait t'entraîner au mal, s'il t'adressait seulement un parole qui blessât ta pudeur, tu sentirais ce feu se répandre sur tes joues.
Source : Gallica

Portrait de Christoph von Schmid Christoph von Schmid Contes de Schmid. Traduction de l'abbé Macker… (1875-1883)

Il est bien dur pour un vieillard, pour un tendre père, de se voir enlever ainsi son enfant unique, l'objet de son amour, sa seule consolation, son dernier soutien, la joie et la couronne de sa vieillesse. Cependant, ajoutat-il d'une voix interrompue par ses sanglots, Seigneur, que votre volonté soit faite ! Le sacrifice que vous me demandez est cruel pour le cœur d'un père; mais je veux m'y soumettre; le voilà, je vous le donne. Je rèmets en vos mains ce que j'ai de plus cher ici-bas, près de vous elle n'aura plus rien à redouter. Je la confie à votre cœur paternel, à votre tendresse infinie
Source : Gallica

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