Christoph von Schmid

Christoph von Schmid

La colombe (1879)

Résumé

Portrait de Christoph von Schmid Christoph von Schmid La colombe (1879)

Tout-à-coup elles aperçoivent dans le lointain un homme qui accourt à toutes jambes; il approche, elles reconnaissent Léonardo qui semble rompu de fatigue et dont les yeux sont égarés. Ah! noble dame, s'écrie-t-il, sauvez le seigneur de Franchecourt! ces hommes que j'ai accompagnés ne sont pas des pèlerins, ce sont des brigands qui veulent l'assassiner, lui, sa femme et sa fille, piller ses trésors et brûlei son château!
Source : Gallica

Portrait de Christoph von Schmid Christoph von Schmid La colombe (1879)

Tandis qu'ils approchaient tous trois du passage où Léonardo voulait feindre de les quitter, Luppo s'embarrassa les pieds dans des broussailles et faillit tomber dans un précipice; il se retint à un buisson. Dans le mouvement violent qu'il fit pour sortir de cette position dangereuse, sa longue robe brune de pèlerin s'entrouvrit et laissa voir une cuirasse de fer battu sur la poitrine du brigand, etune longue épée à son côté. Léonardo se détourna aussitôt comme pour appeler Orso qui était en avant, et lui crier de venir au secours de son camarade.
Source : Gallica

Portrait de Christoph von Schmid Christoph von Schmid La colombe (1879)

A peine la dame et sa fille furent-elles dans l'avenue du château, qu'Agnès regretta presque ravoir donné sa colombe.
— Elle m'aimait tant, pensait-elle, elle sera bien triste de ne plus me voir; peut-être eût-il été mieux d'offrir à Emma les boucles d'oreilles précieuses que mon père m'a apportées le jour où j'atteignis ma onzième année : elles valent cent fois plus que la colombe. Mais non, ce riche cadeau aurait humilié Emma et sa mère, qui n'auraient pu m'en rendre un semblable
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature