Christoph von Schmid

Christoph von Schmid

Résumé

Portrait de Christoph von Schmid Christoph von Schmid Contes du chanoine Schmidt. 2e série… (1858)

La bénédiction de tes bons parents repose sur ta tête. Le Seigneur a exaucé la prière de ta mère mourante, ainsi que celle que tu lui as adressée dans la forêt : c'est sa bonté infinie qui t'a guidé vers notre maison ; sans cela tu serais mort de froid. Dieu choisit pour te sauver précisément le moment le plus opportun, c'est-à-dire la nuit sainte qui a assuré le salut du monde, et l'instant où nos cœurs étaient particulièrement pénétrés d'amour et de reconnaissance. Souviens-toi donc de tous ces bienfaits, et garde toute ta vie le souvenir de la veille de Noël.
Source : Gallica

Portrait de Christoph von Schmid Christoph von Schmid Contes du chanoine Schmidt. 2e série… (1858)

La Providence est admirable dans ses voies, s'écria Sigefroi; elle est infiniment riche en moyens de secourir les hommes ; ne l'oublie jamais, mon cher fils ; tu n'étais qu'un faible enfant repoussé par son père, et ta mère ne pouvait te nourrir; elle allait périr d'inanition, ainsi que toi, quand Dieu s'est servi de ce bon animal pour vous conserver l'un et
l'autre, et quand ta mère allait succomber à ses maux, quand toi, pauvre enfant, tu allais périr dans ce désert rempli d'animaux féroces, c'est encore ce même animal qui a été mon guide et m'a conduit dans votre demeure.
Source : Gallica

Portrait de Christoph von Schmid Christoph von Schmid Contes du chanoine Schmidt. 2e série… (1858)

M. d'Erlau méritait l'estime publique sous tous les rapports, et surtout par la bonté et la générosité de son caractère. Sa femme, vrai modèle de douceur, d'amabilité, était parfaitement digne de lui. Leurs deux enfants, Charles et Lina, étaient la fidèle image de leurs vertueux parents.
Dans cette solitude, au sein de sa famille, M. d'Erlau s'appliquait à faire du bien aux habitants du village qui entourait son château. C'était avec joie que ces bonnes gens avaient appris qu'il venait se fixer au milieu d'eux, car ils le considéraient comme un bienfaiteur et comme un père.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature