“ La nuit tomba, un peu avant Gruteau, comme l'avait prévu Félicie! Fridolin descendit pour allumer les lanternes. On vit un instant son visage rasé, entre de courts favoris gris, tout seul illuminé au milieu de l'ombre, et vite auréolé de bestioles volantes, tandis qu'on entendait le bruit de l'eau et de la roue du moulin. La jument hésita au contact du sol humide; Fridolin jura: alors elle frappa de ses quatre fers l'eau courante qui nous entoura en jaillissant assez haut.—Gare à toi! dit grand'mère, ne te penche pas! ”
Citations sur “Fridolin”
Coraly Pirmez, Histoires et légendes, par Coraly Pirmez… (1893)
“ Page ! dit-il, avec un éclair de haine dans les yeux, demain, avant le lever du soleil, tu iras aux fours à chaux de Bélem. Tu demanderas au directeur s'il a exécuté les ordres du roi. – Sire, répondit Fridolin, je m'empresserai de faire le message dont Votre Majesté daigne me charger. Mais le page avait surpris le regard du roi. – Qu'ai-je fait ? qu'ai-je pu faire pour déplaire à Sa Majesté ? soupira-t-il. Et le soir, Fridolin examina sa conscience, car il était pieux le jeune page. Ne se trouvant coupable en rien, il éleva son coeur à Dieu et s'endormit tranquillement. ”
Friedrich Schiller,
Poésies de Schiller
“ Alors Fridolin remet tout en ordre sur l’autel et dans le sanctuaire, puis il s’éloigne la conscience tranquille et s’en va vers la forge, en murmurant tout bas douze Pater noster. Arrivé près de la fournaise, il demande aux ouvriers s’ils ont exécuté les ordres du comte. Ils ouvrent la bouche en grimaçant, lui montrent la gueule de la fournaise et lui disent : « La chose est faite, le maître sera content de ses serviteurs. » ”
Christoph von Schmid,
Contes du chanoine Schmidt. 2e série…
(1858)
“ Notre Fridolin nous montre que le plus pauvre même peut encore trouver dans ce monde des plaisirs qui ne lui coûtent pas une obole, et qu'il préfère à tout l'or du royaume. Il place sa joie dans un chevreuil. ”
Christoph von Schmid,
Contes du chanoine Schmidt. 2e série…
(1858)
“ Lorsque le comte de Finkenstein envoya son fils Frédéric à l'université, il voulut que Fridolin l'accompagnât. Ce bon jeune homme rendit de grands services à son jeune maître. Il le détourna d'un duel en lui rappelant le malheureux sort de Walter. Un an après le retour de Frédéric et de Fridolin, celui-ci fut appelé à remplacer le vieux garde général de Hirsfeld, qui venait de mourir. Il courut aussitôt annoncer à ses bons parents le bonheur qui venait de lui arriver. Les deux vieillards en furent charmés et versèrent des larmes de joie. Fridolin voulut les avoir auprès de lui ”
André Martinet, Offenbach, sa vie et son oeuvre (1887)
“ Le roi Fridolin qui a épousé une princesse étrangère, reine de la mode et du ton, à laquelle il confierait pour un rien les rênes de l'Etat, le roi Fridolin qui invoque à tout moment la mémoire de ses grands ancêtres mais ne songe guère à imiter leurs vertus, le roi Fridolin, entouré de son étrange cour, ignore que son ennemi veille dans le palais même. ”
Christoph von Schmid,
190 contes pour les enfants (5e édition…
(1879)
“ Un villageois, nommé Fridolin et très-connu pour sa piété, disait souvent : « Celui qui aime Dieu de tout son cœur, n'a guère de peine à faire le bien et à éviter le mal. » Il avait un valet de labour qui était d'un caractère très-emporté et qui dans sa colère proférait les blasphèmes les plus affreux. Fridolin l'exhortait souvent à s efforcer, pour l'amour de Dieu, de se corriger et de vaincre ses emportements. Mais le valet lui répondait toujours : « Cela m'est impossible. Les bêtes et les gens me contrarient bien trop. » ”
Christoph von Schmid,
Contes du chanoine Schmidt. 2e série…
(1858)
“ Alors Fridolin se leva pour s'en aller, portant l'animal sur ses bras. Il fut bien effrayé à la vue du garde-chasse. Le viçux Maurice s'empressa de le rassurer, et lui fit cadeau du faon, en lui conseillant de lui donner un peu de lait de vache mêlé d'un litre d'eau. Fridolin , tout joyeux , remercia le bon Maurice , et, le fagot sur sa tête; le chevreuil sous son bras droit, il partit pour regagner l'habitation de ses parents. En le quittant, le garde-chasse lui dit : « Adieu, mon petit ami, conserve bien ta probité, sois toujours honnête homme, et tu ne peux manquer d'être heureux. » ”
Coraly Pirmez, Histoires et légendes, par Coraly Pirmez… (1893)
“ Le lendemain, 20 mai 1319, Fridolin traversait le pont du Tage au moment où le marteau de l'église Saint-Sébastien frappait quatre heures. Son âme en paix jouissait de la beauté d'un matin de printemps tout en fleurs. Les lauriers étalaient la beauté de leur éternelle verdure et laissaient pendre leurs mille petites fleurs blanches. Le parfum des lis dorés, des roses de Cintra et des héliotropes embaumait l'air. ”
Major Fridolin, Une Histoire de Chasse, dernière partie
“ Pour la première fois, un sentiment d’envie contre son frère vint crisper le cœur du comte. Mme de Laluzerte poursuivit en fixant des yeux ardens sur son vis-à-vis comme si elle eût voulu lire au plus profond de sa pensée : — Oh ! j’ai toujours eu un faible pour M. Robert, et je ne m’en cache pas. Le dire, n’est-ce pas avouer un faible que tout le monde partage, notre chère Anna la première? Je ne sais si je me fais illusion, mais il me semble que depuis le retour de notre ami elle a repris ses belles humeurs de jeune fille. Elle n’est ni meilleure ni plus aimable, mais elle est plus gaie ”
Christoph von Schmid,
Contes du chanoine Schmidt. 2e série…
(1858)
“ En un mot, il était content de son sort, et en rendait grâces à Dieu, tout en mangeant les belles fraises qu'il avait cuèillies. En cet instant, une chevrette sortit d'un épais fourré ; elle descendit avec légèreté dans le vallon , suivie de son faon qui bondissait autour d'elle, but à la source et se mit à brouter l'herbe, tandis que son petit prenait ses ébats à peu de distance. Fridolin contemplait en silence ces jolis animaux; il admirait leur forme gracieuse, leur vivacité pleine de gentillesse. ”
René Boylesve,
La Becquée
(1910)
“ La jument s'ébroua au sortir de l'eau ; Fridolin offrit à la brèche de sa dent une prise d'air puissante et prononça : — S'il y a quelqu'un d'infaillible, il peut me jeter la pierre, mais on ne m'empêchera point de dire mon idée : c'est que voilà un bon dieu de bâtiment qui fera passer plus d'une nuit blanche à madame. Si grand'mère eût été perspicace, elle se fût épargné de se mettre l'esprit à la torture afin de découvrir pour sa sœur des formules adoucissantes. ”
Jean-Baptiste Laglaize, Figurines dramatiques. J.-B. Laglaize… (1882)
“ Madame Fridolin parut faire un effort sur ellemême. — Je ne puis reprendre cet argent, dit-elle. — Mais, madame, il est à vous pourtant. — Je... je... ne crois pas, dit-elle avec embarras. Je viens de faire ma caisse; elle est parfaitement juste. C'est vous qui faites erreur ! — Oh, moi ! dit Berluron avec un triste sourire. Je suis certain de ne pas me tromper! ”
Major Fridolin, Une Histoire de Chasse, dernière partie
“ Tu sais que tu es le maître ici, mon ancien, et que je n’ai pas l’habitude de rien faire contre ta volonté; accompagne-moi donc, si le cœur t’en dit, poursuivit le comte en homme qui se résigne philosophiquement à ce qu’il ne peut empêcher. Seulement, comme prix de mon obéissance, tu me feras l’amitié de me dire pourquoi tu es entré hier dans le salon comme une avalanche en m’annonçant que Léda avait été empoisonnée, comme si cela était probable, comme si cela était possible ! ”
Major Fridolin, Une Histoire de Chasse, dernière partie
“ Le baron interrompit ces paroles hypocrites par un éclat de rire nerveux, saccadé, effrayant: — Te calomnier près de moi; mais est-ce donc possible? Tu ne sais donc pas que je remercie Dieu chaque jour de m’avoir repris mon fils... Une misérable comme toi ne pouvait porter dans ses flancs un honnête homme. En entendant ces paroles d’anathème, horribles dans la bouche d’un père, l’empoisonneuse sentit tout espoir se briser dans son cœur. Une torpeur hébétée succéda à son effroi désespéré : son menton inerte retomba sur sa poitrine, de grosses larmes coulèrent le long de ses joues ”
Major Fridolin, Une Histoire de Chasse, dernière partie
“ En prononçant ces paroles avec une effrayante exaltation, le vieillard appuya sa main sur l’épaule de la baronne. Sous ce choc irrésistible, les jambes de la malheureuse plièrent, et elle tomba à genoux. Ses yeux étaient ternes et sans regard, une convulsion tétanique serrait sa mâchoire. — Ne me tuez pas encore!... Laissez-moi vivre un jour,... une heure! murmura-t-elle d’une voix sifflante. — Pas une minute. — Grâce ! ... pitié ! ... — Que Dieu te reçoive à merci ! dit le vieillard, qui, appuyant le canon de son fusil sur le front de l’empoisonneuse, serra du doigt la gâchette. ”
Christoph von Schmid,
Contes du chanoine Schmidt. 2e série…
(1858)
“ Le petit animal s'accoutuma en peu de temps à son jeune maître ; il distinguait sa voix, courait à sa rencontre lorsqu'il rentrait à la maison, et à la fin le suivait partout, comme un chien, même dans la forêt. Fridolin n'avait point à redouter qu'il s'échappât. Souvent, quand l'enfant ramassait du bois sec ou cueillait des fraises , le chevreuil se mettait à brouter l'herbe ; mais, aussitôt qu'il voyait son petit maître se reposer sous un arbre, il revenait se coucher à ses pieds. ”
Christoph von Schmid,
Contes du chanoine Schmidt. 2e série…
(1858)
“ Quant au jeune chevreuil, il était très-heureux dans le grand parc du château. Sa beauté s'accrut encore. Le jeune comte en raffolait. Le bel animal était aussi familier avec lui qu'il l'avait été avec Fridolin. Il n'était sauvage qu'avec les étrangers , et il se montrait quelquefois méchant, surtout contre les petits paysans qui s'introduisaient furtivement dans le verger pour voler des fruits. ”
Major Fridolin, Une Histoire de Chasse, dernière partie
“ Le comte reprit d’une voix moins implacable : — Il n’a pas dépendu de moi, madame, que je ne vous épargnasse le cruel châtiment de cette explication. Je ne voulais pas me venger, et, tenez, si en ce moment je regrette quelque chose, c’est que le crime n’ait pas réussi : la vie telle que le sort me l’a faite est pour moi si odieuse, que, loin de la haïr, je bénirais la main qui m’en délivrerait. ”
Major Fridolin, Une Histoire de Chasse, dernière partie
“ Puis, comme frappé d’une soudaine pensée, il se releva brusquement et vint se poser devant la glace suspendue au-dessus de la cheminée. Là, haletant, il se regarda avec une fiévreuse curiosité. Un large bandeau noir couvrant la hideuse cicatrice dont son visage était sillonné donnait à ses traits une expression sinistre et repoussante. Un rire plein d’amertume contourna les lèvres du comte : « Un monstre ! » dit-il, et, comme pour s’arracher à une horrible vision, il détourna la tête et s’enfuit de la chambre. ”
Major Fridolin, Une Histoire de Chasse
“ Ici, sur terre, vous me dites qu’il fait chaud dans le salon, et je vous réponds que la lune est belle!... Manquons-nous pourtant de sujets de conversation? N’avons-nous pas beaucoup à nous dire? Ne sommes-nous pas heureux, oh! bien heureux? Une fée bienfaisante semble avoir mis à nos ordres sa baguette enchantée. Tout ce que nous rêvions, tout ce qui nous semblait impossible s’est réalisé! J’ai vu le comte de Marmande, cet ami dont vous me parliez avec tant d’enthousiasme et de cœur, il a même fait fort peu d’attention à moi, pauvre fille ”
Major Fridolin, Revue des Deux Mondes
“ Vers onze heures, je quittai l’hôtel, bichonné, adonisé, fleurant comme baume, et, il faut bien l’avouer, l’homme le plus stupidement fat des quatre parties du monde. L’augure le plus méticuleux n’eût point manqué au reste d’affirmer que le dieu des galans veillait sur mon entreprise. A quelque distance de son cottage, je rencontrai sur la route Brown, qui me salua de ces mots : — Quelques affaires m’appellent à l’office, mais vous trouverez ma femme au jardin. ”
Major Fridolin, Une Histoire de Chasse
“ Quant à Kervey, tout entier à d’autres pensées, il regardait d’un œil indifférent les méfaits de Jove. — Mais cet animal est enragé, dit le baron. — Quand on a un chien pareil, on le met à la broche, dit Laverdure. — De ce train-là, nous ne tuerons pas une pièce, murmura le comte, qui, s’il n’était pas fâché de mettre en lumière les ridicules de M. Cassius, préférait cependant à ce plaisir le plaisir de la chasse. Aussi, s’approchant de son compagnon, Marmande lui dit : — Je vois la chose, votre setter est habitué à chasser seul; la présence des autres chiens le rend mad. ”
Major Fridolin, Une Histoire de Chasse, dernière partie
“ Après lui, un avenir brillant s’ouvrait devant elle : plaisirs du monde, plaisirs du cœur, un mari de son choix, beau, aimable, elle pouvait tout rêver, prétendre à tout... Ces réflexions avaient parcouru pendant plus d’une heure, comme une lave brûlante, la tête de Marmande, et lorsque l’entrée du domestique vint l’arracher à sa solitude, son parti était pris : un juge égaré allait punir. Le comte, quittant le salon, se trouva sous le vestibule en face de Kervey, qui revenait de sa promenade nocturne. ”
Christoph von Schmid,
Contes du chanoine Schmidt. 2e série…
(1858)
“ Quant à Fridolin , il était inconsolable ; à peine s'il regardait son chevreuil chéri. Sans cesse il priait Dieu pour son père, Un jour, le seigneur, comte de Finkenstein, qui habitait le château situé de l'autre côté de la forêt, à une lieue du village de Haselbach, vint, après le dîner, chasser dans les environs avec son beau-frère, major dans un des régiments de la garde. Le jeune Frédéric, fils du comte de Finkenstein, avait obtenu la faveur d'être de la partie ”
Major Fridolin, Une Histoire de Chasse
“ Cependant ce dernier crut voir dans le silence avec lequel la petite-fille du baron avait accueilli ses paroles un blâme sévère de sa témérité, et il poursuivit : — Vous ne me répondez pas, Anna... L’audace de mes paroles vous a offensée... Oh! pardonnez-moi. — Et qu’ai-je à vous pardonner? interrompit vivement la jeune fille, le visage rayonnant de bonheur. Puis-je m’offenser qu’un galant homme, un homme comme vous, me juge digne de devenir sa compagne? ”
Johann Karl August Musäus,
Contes populaires de Musaeus
(1900)
“ Bientôt après, les jeunes époux firent ménage à part. Fridolin avait acquis le droit de bourgeoisie ; il établit sa nouvelle demeure sur la place du marché, à côté de la pharmacie, il acheta une vigne, un jardin, des champs, des prés, des étangs, et mena une vie confortable, comme un bon bourgeois qui a du bien. Quant au beau-père, il passa le reste de ses jours dans le rc- pos. Toute la ville croyait qu'il vivait aux dépens de son gendre, et personne ne se douta jamais que le baril de clous était la véritable corne d'abondance qui fournissait aux dépenses de toute la famille. ”
Dictionnaire d'histoire et de géographie ecclésiastiques… (1914)
“ Dans le pays des Alamans, plus tard la Souabe, sur le Danube et le Rhin supérieurs, les Celtes procédèrent de même. Un autre disciple de Colomban, saint Gall, fonda en Suisse un monastère qui devint très florissant et envoya dans cette région des phalanges rivales de celles de Luxeuil. Agrestius, moine de cette dernière maison, saint Fridolin, saint Trudpert travaillèrent à la conversion des farouches Suèves dans le cours du VIle siècle. Fridolin fonda l'abbaye de Soeckingen au bord de la Forêt Noire. Ils ne créèrent rien de durable dans le sens de la hiérarchie ”
Major Fridolin, Une Histoire de Chasse, dernière partie
“ A sa vue, l’animal, soit crainte du châtiment, soit puissance du remords, s’élança par la croisée et courut chercher dans sa niche une digestion paisible. Marmande n’accepta point avec philosophie cette légère mésaventure, car, se précipitant sur la sonnette, il en agita le cordon à plusieurs reprises avec véhémence. — Eh bien ! dit-il impérieusement au domestique qui répondit à cet appel, vous ne pouvez fermer les portes, tenir la maison en ordre. J’arrive ici juste à temps pour trouver Léda le nez dans mon potage. Allez; qu’on m’en serve un autre, et qu’on appelle Laverdure. ”
Johann Karl August Musäus,
Contes populaires de Musaeus
(1900)
“ Fridolin, qu'on appelait « le Riche », vécut avec la belle Lucine, sa vertueuse épouse, heureux et satisfait; et comme il est facile à celui qui a la fortune d'avoir aussi les honneurs, quand il veut, il se fit nommer membre du Conseil; dans la suite, il obtint le titre de Bourgmestre, ce qui constituait la plus haute dignité dans les villes impé- ; riales. Son opulence a passé en proverbe, et l'on dit encore aujourd'hui à Rotenbourg, pour désigner un homme qui a une grande fortune : « Il est aussi riche que l'était jadis le gendre de maître Bloch, le cuisinier ». ”
Major Fridolin, Une Histoire de Chasse, dernière partie
“ Chaque jour je m’étonne qu’elle me permette de manger à table en face d’elle. Quant à mon enfant, je lui fais peur, et il se garderait de moi comme du diable, si j’arrivais à lui sans bonbons dans les mains ou sans joujous dans les poches. — Pauvre, pauvre George! répéta Kervey les larmes aux yeux. L’émotion de son ami n’échappa point à Marmande, car il reprit avec un élan de sensibilité qui attestait toute la générosité naturelle de ce cœur malade : — Oh ! je ne t’accuse pas, pauvre cher vieil ami! Qui j’accuse, c’est la fortune, qui m’avait trop donné et qui m’a trop repris. ”
