Major Fridolin, Une Histoire de Chasse, dernière partie
“ Mille pardons pour ce vieux butor, madame, dit Marmande à la baronne. Tout en ne m’obéissant jamais, à mes moindres reproches il perd la tête. Je viens de le tancer d’importance, aussi en est-il tout ahuri. C’est que vraiment la patience d’un saint ne résisterait pas à une maison en désarroi comme la mienne : les chiens viennent prendre leur repas dans la salle à manger, et dans ce moment vous auriez besoin d’un bouillon, qu’avec un chef et deux marmitons dans ma cuisine je ne pourrais vous l’offrir. ”
