Joséphine Colomb, La fille des bohémiens (Nouvelle édition… (1905)
“ Ça me fera de la peine pourtant, et à Fridoline! elle est capable d'en faire une maladie. — Et Méryem, désire-t-elle s'en aller? — Je ne sais pas : elle parle quelquefois du bonheur de courir le monde dans un chariot, comme si c'était une vie de créature humaine; et puis, tout d'un coup elle saute sur Fridoline, elle l'embrasse à l'étouffer, elle m'embrasse, elle embrasse Johann, elle fond en larmes, elle crie : « Je ne pourrai « jamais! je vous aime trop ! trop ! » et cinq minutes après elle se met à danser sa danse sauvage, en secouant en l'air son tambour à grelots. ”
