Major Fridolin, Revue des Deux Mondes
“ Des cavas bien armés, à l’air rébarbatif, veillent nuit et jour auprès de cet asile de la beauté. Près du harem, et communiquant avec lui par un couloir de toile, est le divan où le pacha donne ses audiences, et dont le luxe d’ameublement, tentures de soie, coussins de drap d’or, tapis de Perse, rappelle les beaux jours de l’Orient, alors que le Turc victorieux allait planter sa tente sous les murs de Vienne. Le pacha lui-même est un gros monsieur à barbe grisonnante, très fanatique, dit-on, et qui toutefois s’est abstenu jusqu’à présent de me faire trancher la tête. ”
