Aḥmad ibn Yūsuf al-Tīfāšī, Le Livre de volupté
“ Notre aga se met en marche avec le trésor d’amour destiné à attirer, sur la tête de son maître, les bienfaits du dispensateur des faveurs et des châtiments. De peur d’accident, il ne perd jamais de vue la belle esclave : le jour, il se tient à côté du chameau qui porte le palanquin où d’épais rideaux, étroitement serrés, la dérobaient aux indiscrets regards ; la nuit, à chaque gîte d’étape, il s’enferme avec elle dans une chambre dont il met la clef en poche ”
