Résumé

Portrait de Gaius Gaius Institutes de Gaius. 6e édition… (1881)

Pol. et Muir. ne regardent aucune de ces conjectures comme justifiée, — D'après Muir, rien ne pronve qu'il y ait eu dans la loi Papia des règles spéciales pour le cas où une liberta laisserait une fortune de cent mille sesterces ou au delà. Le liber tus est le seul dont il soit certain que la fortune ait été prise en considération. Quant à la liberta, si elle meurt intestate, son patron est son heres legitimus, quelle que soit sa fortune et quelque soit le nombre de ses enfants
Source : Gallica

Portrait de Gaius Gaius Institutes de Gaius. 6e édition… (1881)

Bruns, Fontes, p. 94) . — Gn n'est pas fixé sur l'emploi que pouvait comporter praestare. Les uns l'appliquent à damnum decidere (§ 37) ; d'autres, à certaines réclamations, dans les actions bonae fidei, en cas de culpa, mora, ou éviction, etc., ou dans les actions in factum (§ 46) . D'autres sens sont encore possibles. — Hu. avait d'abord pensé que praestare était inexact et que le copiste l'avait écrit à tort pour adversarium; V. ses Kritische Bemerkungen zum vierten Buch : der Inst. des Gains, dans la Zeilsch.f. gesch.
Source : Gallica

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