François Ferdinand Philippe d'Orléans Joinville, Études sur la marine et récits de guerre (1870)
“ Nul n'y était plus propre que l'amiral Hugon, qui venait de remplacer l'amiral Lalande. L'amiral Hugon, vieux matelot des guerres de l'Empire, excellent marin, chef universellement respecté, témoigna de la fermeté et de la droiture de son esprit, en ne recherchant d'autre honneur que celui de conserver ce qu'avait fait son prédécesseur. La nature humaine est ainsi faite, que chacun est plus content de soi-même que des autres, et a plus de foi dans ses œuvres que dans les leurs. ”
